Des images à tout prix

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Annexe 1

Annexe 1 — © Drony

Des images à tout prix

Si l’année 2014 a vu l’explosion de la communication sur les drones, la légitimé de ceux-ci n’est pas toujours fondée. L’image donnée par les drones civils peut même être négative (lien avec le drone militaire, espionnage, survols illégaux, mauvaise image dans la publicité, etc.)

Faire de l’image mais pour qui et pourquoi ?

Les secteurs d’activités qui  s’ouvrent à ce type d’images se multiplient pour diverses raisons :

  • La facilité de mise en œuvre,
  • la rapidité d’exécution du fait de décoller du lieu à photographier ou à filmer,
  • les tarifs abordables et la prise de vue à de faibles hauteurs et rapprochées.

Ce sont autant d’atouts pour produire des nouveaux types de clichés (images et vidéos).

Concernant le survol de centrales ou de toutes autres zones interdites

Bien indiqué sur les cartes aéronautiques à disposition souvent gratuitement sur internet (voir les annexes 1 et 2), on comprend mieux l’obligation d’être détenteur d’un niveau théorique minimum en aéronautique, même si la partie cartographie se résume au minimum des connaissances pour le théorique ULM. Sur les cartes de type « Google Map » les centrales, par exemples, sont floutées (Voir annexe 3), raison de plus pour se poser la question du survol en drone ou autre aéronef.

Les formations de dronistes également insistent bien sur cet élément de sécurité et oblige tout détenteur d’aéronef télépiloté de consulter les cartes pour au moins déposer une dérogation de survol à la préfecture du département en cas de survol d’agglomération (voir annexe 4).

Alors pourquoi  enfreindre la loi ?

Il y a trois cas de figures :

  1. L’exploitant qui a tardé à demander les droits de survol et qui ne veut pas perdre le contrat avec son client et qui malgré sa connaissance sur les règles de vol effectue la mission,
  2. La personne qui n’a pas de connaissances dans les règles de l’air ou qui pense faire voler son drone dans une zone autorisée, champ, forêt, parc ou au-dessus de sa maison, etc.
  3. Ou des dronistes aguerris qui se lancent des challenges, atterrir sur le bateau échoué Concordia, passer sous l’arche de la défense, survoler des centrales…

Ne tombons pas dans la psychose, les centrales nucléaires sont prévues pour résister à des crashs d’avions de tourisme et les drones civils actuels même équipés d’explosifs ne risqueront pas de causer de grands dégâts.

Par contre le risque pour les 900 exploitants français est le durcissement des règles de survol et des contrôles systématiques.

Drony et la législation

La société Drony respecte la législation en vigueur et forme des télépilotes drones dans les règles.

Communiqué de presse sur les centrales nucléaires et les drones en France

Communiqué de presse sur les centrales nucléaires et les drones en France — © Drony

Annexe 2

Annexe 2 — © Drony